Digital Marketing

Un site web multilingue : les bonnes pratiques

Comment construire un site multilingue
Accessibilité, référencement naturel, contenus… Développer son site en plusieurs langues soulève de nombreux enjeux. Petit tour d’horizon des bonnes pratiques pour s’adresser à un public international.

Traduire et localiser le contenu

La première erreur à éviter avec un site multilingue consiste à utiliser un plugin de traduction automatique. C’est évidement la solution la plus simple : la traduction est instantanée. Mais le résultat ne sera jamais aussi performant que si la traduction est faite par une personne maîtrisant totalement la langue et ses subtilités.

Il faut aussi adapter son contenu à sa cible. Le discours et les arguments de vente ne seront pas les mêmes aux États-Unis qu’en Chine ! Pensez donc à localiser votre contenu.

Construire ses URL

Trois cas de figure peuvent être envisagés :

  • afficher un nom de domaine avec une extension géolocalisée : indexel.fr, indexel.it, indexel.gb… Ce choix est coûteux mais le ciblage géographique est clair et très efficace. En termes de SEO, Google favorisera toujours une extension du pays plutôt qu’un .com. Chaque site dispose de son référencement et peut contribuer à celui des autres grâce à des liens externes.
  • utiliser un sous-domaine : it.indexel.com, gb.indexel.com… Plusieurs localisations géographiques sont ainsi disponibles sur le serveur. Il se peut que l’utilisateur n’identifie pas le ciblage géographique à l’aide de l’URL seule.
  • opter pour le répertoire : indexel.com/fr/, indexel.com/it/… Ce système est facilement mis en œuvre et son avantage est que l’entreprise gère de façon globale le SEO du site et que tout lien entrant profite à l’ensemble des versions linguistiques.

Les deux balises indispensables au site multilingue

La balise Hreflang permet d’indiquer aux moteurs de recherche que des versions équivalentes existent dans d’autres langues ou d’autres marchés. On peut ainsi préciser si la page existe pour plusieurs marchés : la page en français pour le marché belge par exemple. Elle se place dans le header de chaque page.

La balise canonical, quant à elle, évite le duplicate content lorsque l’on propose un même contenu sur deux URL différentes. Elle indique aux moteurs de recherche une URL de référence qui sera conservée dans l’index.

Un site par langue ?

Deux solutions ont déjà été évoquées dans cet article, celle d’utiliser un plugin de traduction – mauvaise idée – et celle du site multilingue où le contenu est traduit par un professionnel. Une autre option est aussi possible et relève de la situation idéale : un site par langue. Il suffit pour cela d’acheter le nom de domaine pour chaque pays. Tout est bien cloisonné et chaque site bénéficie de son propre référencement et contribue à celui des autres. L’inconvénient ? Vous avez autant de back-offices que de sites à gérer.

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